Üzeyir Lokman ÇAYCI - Turquia (en frances e italiano)
Ceux qui dansent au rythme de leur propre musique
Ceux qui se nourrissent de viandes... de produits laitiers... de desserts Ne peuvent t'estimer à ta juste valeur.
Même si la pierre se fendait, tu ne peux pas leur faire ouvrir Les fenêtres de leur ferme... Des gens comme toi ne font pas partie de leur centre d'intérêt Tu n'existes pas... Dorénavant tu dois savoir Qu'ils n'ont pas de temps à te consacrer!
Ils ont les yeux fixés toujours vers le haut Pendant qu'ils s'inclinent Avec un sourire au dessus de leur double menton Devant le souverain… le sultan Crois-tu un seul instant qu'ils te reconnaissent?
Si tu me demandes mon avis à ce sujet C'est que les bouts de leur ficelle Sont aux mains d'autrui Ne te formalise point du fait Qu'ils se prennent pour des rois!
Avec des espoirs vains Et des attentes mal placées N'attends pas d'eux Qu'ils te considèrent comme un homme...
Même si tu écris des centaines de lettres Aux hommes des portes fermées Dans le but de les voir ou de leur parler Tu ne recevras même pas une seule réponse... Méfie-toi, sois attentif Par-dessus tout Tu leur permettras d'avoir des airs hautains En se croyant importants Ils te regarderont avec dédain!
Ils aiment bien se caresser Le dos les uns des autres... Il ne reste plus Qu'à écouter leurs conversations "avec admiration" A vanter leurs écrits "exagérément" A récompenser leurs faits "par applaudissement"...
Ne perds pas de temps Et ne t'occupe pas En pensant à autres choses.
Traduit du turc par : Yakup YURT ©
Chi danza al ritmo della sua musica
Chi mangia carne.... derivati del latte e dessert non può apprezzare il tuo valore Anche se la pietra si incrinasse tu non potrai far aprire finestre alla loro durezza di cuore Persone come te non fanno parte dei loro interessi tu non esisti d'ora in poi devi sapere Che non hanno tempo da dedicarti! Hanno gli occhi sempre rivolti verso l'alto Mentre s'inchinano con un sorriso sotto il loro doppio mento davanti al potente.... il sultano Per un solo momento credi ti riconoscano? se mi chiedi al riguardo un parere è che i i fili dei loro destini sono nelle mani di altri Non ti formalizzare che si considerino dei re Con vane speranze e aspettative mal riposte non pensare che ti considerino come uomo Anche se tu scrivi centinaia di lettere agli uomini dagli animi chiusi con l'intento di di vederli ,di parlar loro Non riceverai una sola risposta Diffida, stai attento soprattutto gli permetterai di avere un aria altezzosa credendosi importanti ti guarderanno con sdegno! Amano carezzarsi l'un l'altro le schiene
Non rimane che ascoltare ammirati le loro conversazioni magnificare i loro scritti gratificare le loro azioni con applausi non perdere tempo non occupartene.... Pensando ad altre cose.
traduit du turc par : Yakup YURT ©- libera traduzione italiana di Arturo Ferrara per QDA © lab artfer Torino- http://artemidoro.splinder.com/archive/2007-06
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Por lobogabriel - 22 de Abril, 2008, 16:31, Categoría: poesia
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